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Zvezdan Mitrovic après l’élimination de l’ASVEL en Eurocoupe : «Fier de mes gars» – Basket

Basket - Yann Ohnona - Zvezdan Mitrovic a dû composer avec un effectif très diminué. (A. Martin/L'Équipe)

Zvezdan Mitrovic (entraîneur de l’ASVEL) : « C’est une déception, mais je suis fier de ce qu’ont montré nos gars. Tous, toute la saison sur la scène européenne. On a joué de la bonne manière. Finir à un panier de la demi-finale, je ne pense pas que beaucoup y croyaient. Après, il y a les aléas du sport, d’une saison, les blessures. Mais cette expérience, avec ces trois matches de quarts de finale, apportera une expérience inestimable à nos joueurs, spécialement nos jeunes comme Amine Noua (22 ans), Théo Maledon (17 ans). Sur la dernière action (à 80-82 pour Andorre), c’est bien A.J. Slaughter qui devait prendre le dernier tir, on sait qu’il en est capable.

Mais on comptait sur un changement sur un écran mal posé par Amine. Slaughter s’est retrouvé englué dans la défense d’Upshaw, et cela a rendu la tâche plus difficile. Mais on ne peut pas tout prévoir. Le vrai tournant du match a été la cinquième faute de Miro Bilan (19 points, 8 rebonds) à 2 minutes 30 de la fin. Il était inarrêtable et personne ne pouvait défendre sur lui.

De mon point de vue, c’était un  »flopping » du joueur d’Andorre. Mais une faute offensive a été sifflée, que voulez-vous faire ?… C’est dur de finir comme ça, mais il faut voir le positif et se reconcentrer sur la suite de la saison. »

Ibon Navarro (entraîneur d’Andorre) : « C’était un match fou. Je tiens à féliciter mes joueurs et l’ASVEL. Les deux équipes, malgré les absences de joueurs importants, ont développé un basket de haut niveau. Cette confrontation méritait d’être décidée sur la dernière possession. On a eu un peu plus de chance, mais il faut en avoir pour gagner. On a globalement contrôlé le match à partir du deuxième quart, mais ils sont revenus à la charge. Charles Kahudi, leur capitaine, aurait pu les sauver.

Leur adresse à 3 points s’est améliorée et ça leur a permis de recoller. On a été solides en défense sur la fin. Je suis fier de ce qu’on a montré. On ira jusqu’au bout contre Berlin pour essayer de jouer la finale. C’est un jour historique pour tout notre pays. C’est seulement la deuxième fois qu’on participe à cette compétition. Beaucoup de gens étaient derrière nous, et je veux rendre hommage au coach qui m’a précédé, Joan Penarroya, qui pendant huit ans a contribué à faire grandir cette équipe et à l’amener à ce niveau. »


Y.O., à Villeurbanne

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